La confiance mutuelle est souvent la clĂ© de l'harmonie, mais oĂč fixer les limites ?

🔁 Libre accĂšs de l'Ă©pisode initialement publiĂ© le 23.10.2022


Résumé de l'épisode :


Dans cet épisode de notre podcast "Parentalité au Présent", nous abordons aujourd'hui une problématique courante dans de nombreuses familles : la relation mÚre-fille. Lola, une jeune fille de dix ans, et sa maman Béatrice, discutent ouvertement de leurs défis quotidiens, notamment liés aux écrans et aux routines stressantes. Nous explorons les sentiments de Lola et cherchons des solutions pour améliorer leur relation et trouver un équilibre harmonieux.

La frustration des routines matinales et nocturnes :

Lola exprime sa frustration face aux exigences de sa mĂšre concernant les routines du matin et du soir. Elle se sent Ă©nervĂ©e lorsque sa mĂšre lui demande Ă  plusieurs reprises de se laver les dents tout en prĂ©parant ses affaires. Lola trouve cela Ă©nervant et pense que sa mĂšre rĂ©pĂšte sans cesse les mĂȘmes instructions. Elle souhaite que sa mĂšre lui fasse davantage confiance et reconnaisse qu'elle est capable de gĂ©rer ses responsabilitĂ©s.

Les Ă©crans comme source de conflit :

Un autre point de tension entre Lola et sa maman est l'utilisation des Ă©crans. Lola admet qu'elle passe beaucoup de temps sur son tĂ©lĂ©phone et devant la tĂ©lĂ©vision, ce qui irrite sa mĂšre. Sa mĂšre lui demande rĂ©guliĂšrement d'arrĂȘter, mais Lola trouve souvent difficile de quitter les Ă©crans, notamment lorsqu'elle est absorbĂ©e par une activitĂ© ou un jeu. Elle exprime son dĂ©sir d'avoir plus de moments de qualitĂ© avec sa mĂšre, oĂč elles pourraient jouer ensemble.

Trouver des solutions et des compromis :

Lola et sa maman discutent de diverses idées pour améliorer leur relation. Elles envisagent de limiter le temps passé devant les écrans, en réservant certaines soirées spéciales pour regarder un film ensemble. Lola propose également de passer plus de temps à faire des activités et des jeux avec sa mÚre, comme jouer au Monopoly ou dessiner ensemble.

GĂ©rer le stress et les Ă©motions :

Lola exprime aussi sa frustration lorsque sa mĂšre lui rappelle constamment ses devoirs ou lui donne trop d'instructions. Sa maman explique qu'elle souhaite l'aider et lui donner les meilleures chances de rĂ©ussir, mais qu'elle comprend qu'elle peut ĂȘtre trop exigeante par moments. Elles discutent de l'importance de se faire confiance mutuellement et de trouver un Ă©quilibre entre les responsabilitĂ©s et les moments de dĂ©tente.

Apprendre à respirer et se détendre :

Pour gérer le stress et les émotions, Lola et sa maman explorent différentes techniques de relaxation, comme la respiration profonde et les étirements. Elles découvrent que prendre des moments pour respirer, se recentrer et relùcher les tensions peut les aider à se sentir mieux et à trouver un apaisement mutuel.

Conclusion :

La relation mÚre-fille est souvent complexe, et il est normal de rencontrer des défis et des tensions. Cependant, en ayant des discussions ouvertes et en cherchant des solutions ensemble, il est possible d'améliorer la communication et de trouver un équilibre harmonieux. Lola et sa maman ont identifié des pistes pour mieux gérer l'utilisation des écrans.


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Sujets abordés durant cet épisode: disputes entre parents et enfants, je me fùche tout le temps à cause du téléphone et de la TV avec maman, les écrans m'énervent, je m'ennuie et je suis sur le téléphone, enfant unique et maman solo, répétition de paroles de maman qui m'énerve !, divorce des parents. quand mes parents se fùchent je me sens inquiÚte. Dopamine et écrans, jeux de société à la place des écrans, prendre des décisions ensemble pour que cela se passe mieux = conscencus, dessiner, dire juste un mot !, est-ce que c'est grave ?, spray huiles essentielles, respiration, sauter pour décharger les tensions, s'étirer pour relùcher les tensions, sautiller sur le retour de l'école pour décharger les tensions,

Lire la transcription de l'Ă©pisode

[Texte généré automatiquement]

Mais des fois maman. Des fois, je suis quand mĂȘme, Ă©nervĂ©e sur elle. Parce que, comme des fois le matin, quand on doit se lever tout le temps Ă  7 h et Ă  7 h et demie au dĂ©part, et comme le matin ou le soir, quand on est stressĂ©es et maman quand elle est stressĂ©e, c'est quand mĂȘme un peu Ă©nervant parce que elle me dit, comme elle me dit, de me laver les dents. Et ensuite, en mĂȘme temps, elle me dit de prĂ©parer mes affaires. C'est toujours comme ça. C'est bon.

Tu le sais, c'est ça ou bien c'est Ă  gaz parce qu'elle rĂ©pĂšte tout le temps la mĂȘme chose. Puis. Bonjour, je suis Janick Biselx-MenĂ©trey mĂ©diatrice familiale diplĂŽmĂ©e. Je suis passionnĂ©e par le lien relationnel. Je vous propose aujourd'hui ParentalitĂ© au PrĂ©sent, un recueil d'histoires plurielles pour une Ă©tape de vie singuliĂšre. J'ai la joie aujourd'hui de recevoir Lola et sa maman BĂ©atrice. Bonjour. Tu as quel Ăąge ?

Dix ans.

Tu as dix ans. J'aime bien commencer cet entretien en disant qu'elle y a. As tu aujourd'hui avec tes parents ?

Euh. C'est pas en fait avec mes parents. Oh, c'est pas vraiment.

C'est une question qui interroge comment tu te sens quand ? Quand tu te pose cette question, tu veux me montrer sur des petites cartes ? Tu veux me dire comment tu te sens quand tu te pose cette question ?

GĂȘnĂ©.

Tu te sens gĂȘnĂ©e parce que tu n'as pas envie d'en parler, c'est ça ?

Je sais pas. Oui, un peu frais, mĂȘme.

Si c'est un sujet qui est difficile pour toi. Oui.

Oui.

En fait, pourquoi est ce que tu es venu me trouver ce matin ? Quoi ? Pourquoi ĂȘtes vous venu me trouver ce matin Ă .

Parce que avec ma mĂšre et mon pĂšre, des fois, on se fĂąche quand mĂȘme beaucoup. Et oui, c'est tout.

Je sais tout et en fait, est en train de me dire que tu vas souvent avec ta maman. Rien à dire ce qui se passe, pourquoi tu te fais ça avec ta maman ?

En fait, avec ma mÚre tout le temps à cause du téléphone, et de la télé.

Tu te fùches à cause du téléphone et de la télé, mais qu'est ce qu'il se passe avec ce téléphone et cette télé ?

Non, en fait. Des fois, je suis sur le tĂ©lĂ©phone ou sur la tĂ©lĂ©. AprĂšs, maman, elle me dit Il faut arrĂȘter. Et moi, aprĂšs, je dis tout le temps Attends, attends, attends, je vais juste finir la vidĂ©o et truc comme ça.

Et toi, tu veux jamais arrĂȘtĂ© en fait. Et puis elle te demande toujours d'arrĂȘter. Mais toi, t'as pas envie d'arrĂȘter, toi tu as envie de continuer Ă  faire ce que tu fais, c'est ça ?

Oui, mais sauf que des fois ... J'ai juste envie de... Comme j'ai un jeu ou il faut juste faire une dame et j'ai juste envie de finir la dame.

Et puis quand tu as fini la dame, tu veux encore continuer Ă  faire autre chose ? Ou bien.

Des fois, des fois pas.

Est ce que tu es en train de dire ? C'est que c'est difficile de quitter un écran quand on est plongé dedans ? Oui.

Oui.

Coup. Qu'est ce qui se passe dans ces moments lĂ  ?

Ce n'est pas pour, je ne sais pas pourquoi, mais il tombe aprÚs que je suis sur le téléphone ou la télé. Je suis énervé.

T'es énervé ?

Oui.

Tu as remarqué ça ?

C'est maman qui me le dit tout le temps.

Ouais, mais du coup, toi, tu trouves que maman est la raison ? Ou bien.

Oui.

Ah oui, tu remarques les Ă©crans, ça t'Ă©nerve et. Tu sais que les Ă©crans, ils ont fait y. Il y a quelque chose qui se passe dans le cerveau quand on regarde les Ă©crans. Tu sais, ça, oui. Il y a vraiment quelque chose qui se passe au niveau hormonal dans notre cerveau, qui fait qu'on a ces rĂ©actions vraiment un peu bizarre quand on a tout le temps envie d'y retourner. Ou alors on se sent pas bien quand quand on doit s'arrĂȘter de regarder la tĂ©lĂ© par exemple et. Bon. Alors du coup, qu'est ce que ? Qu'est ce que tu penses que c'est possible de faire ? Par rapport Ă  ça.

De plus, ĂȘtre avec maman est de plus faire des jeux au lieu de tout le temps. Être sur le tĂ©lĂ©phone ?

Oui. Et comment vous pourriez faire ça au quotidien ? En faites toutes les deux. Vous en avez déjà discuté ? Ca m'a déjà parlé avec maman.

Non, mais je sais ce que t'as des fois quand avec ma mĂšre, on se fĂąche aprĂšs le tĂ©lĂ©phone, elle me demande tout le temps si on peut aprĂšs quand mĂȘme jouer Ă  un jeu. Mais aprĂšs il dit non, non, non. Et elle me dit d'aller dans ma chambre et aprĂšs je pleure et aprĂšs tu dois dĂ©jĂ .

Ah ouais, bien mince. Et du coup, alors, comment tu te sens dans ces moments lĂ  ?

Triste, tu.

Te sens triste. Parce qu'en fait, t'aimerais quoi juste ?

Comme mĂȘme avoir des moments avec ma mĂšre.

Oui.

Parce que, en fait, je suis tout le temps sur le tĂ©lĂ©phone, parce que je suis beaucoup. Je m'ennuie beaucoup Ă  la maison et je ne sais pas quoi faire. C'est pour ça que je tout le temps dessus. Sinon, je vais trĂšs bien avec ma mĂšre et ma mĂšre qui travaille quand mĂȘme beaucoup.

Ah oui ! Toi, tu as des frĂšres et soeurs ?

Non mais une demi sƓur.

Elle a quel Ăąge ?

20 ans.

Elle a 20 ans. Du coup, elle habite plus avec vous. Comme. Alors ça veut dire que tu es toute seule à la maison avec ta maman, c'est ça ? Oui. Est ce que tu aimerais ? Je donne une fille à maman et maman ? Elle écrit. Elle écrit un peu Toi ce que tu veux. Est ce que tu es en train de dire là maintenant ? D'accord pour que quand vous repartez de chez moi, vous ayez eu une feuille avec tes, avec tes. Avec un petit résumé de ce que vous aurez pris comme décision ensemble. Oui, tu veux bien, donc tu veux que j'écrive quoi maman en premier sur la feuille ? Qu'est ce que tu as dit déjà ?

Euh. On pourrait faire des jeux.

Faire des jeux vita. Une idée de quel jeu ?

En fait, il y en a plein que j'aime pas, mais.

Il y en a.

Monopoli.

Oui.

Sinon lĂ  encore.

Tu aimes le Monopoly, donc ok.

Sinon, j'aime bien dessiner avec ma mĂšre.

À vous dessiner ensemble.

On dessine beaucoup. Ma mÚre a beaucoup de femmes et moi je dessine beaucoup. Euh. En fait, j'ai commencé un dessin avec toute ma famille et je voulais le copier pour le donner à la famille. Mais maintenant, j'ai pas encore fini, donc.

T'as encore du travail ? OK donc maman, elle a Ă©crit faire des jeux avec Lola et maman et puis a Ă©crit Monopoly. Et puis elle a Ă©crit Dessiner.

Oui.

OK, donc ça veut dire que ça se passe comment ? D'habitude, avec son téléphone et sa télé, quand tu rentres de l'école, tu peux nous raconter. C'est quand vous vous embrouiller toutes les deux par rapport à ce téléphone. Et cette télé.

C'est beaucoup le soir.

Tous les soirs.

Non pas tous les soirs. AprÚs, en fait, avec ma mÚre, on s'est dit que juste tous les vendredis, on regarde juste un film le soir parce que c'est notre soirée toute seule. Et oui, c'est cool.

J'aime ça. J'aime avoir une soirée toute seule avec ta maman.

Oui, et là, la semaine, je n'ai pas le droit parce que je dois encore apprendre. Et l'école finie des photos, des photos et aprÚs l'école, je fais tout le temps mes devoirs. Mais aprÚs ? Chypre. Des fois le casting des voix. Je vais essayer un téléphone, des fois je ne sais pas.

Donc c'est des fois qu'aprÚs les devoirs, quand tu vas sur le téléphone que ça pose problÚme, c'est ça ?

Oui. Mais je sors beaucoup avec mes amis.

Si ce n'est pas encore le cas et que le cƓur vous en dit, soutenez ParentalitĂ© au PrĂ©sent en devenant un abonnĂ©s contributeurs. Ainsi, vous recevrez un nouvel Ă©pisode toutes les semaines et accĂ©derez Ă  un espace de discussion ou nous Ă©changeons autour des divers thĂšmes abordĂ©s avec mes invitĂ©s. Rendez vous sur ParentalitĂ© au PrĂ©sent com pour en savoir plus. Puis BĂ©atrice, ce que tu es en train de dire, c'est que toi, tu aimerais qu'elle soit plus dehors, c'est ça ?

Et comment dire ? Mais comment dire aujourd'hui, quand je regarde notre quartier, c'est vrai, il me manque, l'eau l'adore. Mmmm. Parce qu'il y a peu de jouets. Parce que moi, j'ai fait ça. On ne fait pas les femmes issues, seulement ils font ça. Mais aujourd'hui, c'est logique que je suis à deux six ou comme on est, comme aller à l'école français. Mais on n'a pas soumis à.

Une.

Caravane ni une jeep. Cause c'est vraiment notre famille. TrĂšs trĂšs.

Fort.

Car qu'est ce que tu m'as dit ce matin ? Que Terre Ă  Jeanne dit.

Que c'est comme si c'Ă©tait mes frĂšres ?

Ah oui, vous avez dit ça ? Tu peux en compter l'autre aussi. Chouchou, il n'y a pas de souci.

Qu'est ce que.

Tu as dit ? Oui, mais maman, pourquoi tu marie pas HP ? Donc c'est vraiment mĂ©chant. On est vraiment. Ça fait quatre ans qu'on va monter le meilleur dans l'autre.

Ça serait bien que ma mùre, elle, se marie avec celle.

C'est le papa de papa des trois enfants que tu disais avant de.

Me parler.

De ça. Ça ferait une jolie famille. C'est ça qui est en train de dire Ah oui, toutes aimeraient bien avoir.

Il y avait encore moins que moi.

Je sais pas si je peux.

Juste pas habiter avec.

Aymeric, ma mĂšre. Elle se marie avec mais pas habiter avec moi.

Parce qu'en fait aussi se fĂąche beaucoup les enfants et aussi beaucoup.

À mon Dieu.

Ils ont six cinq ans.

Ah oui ?

Ouais, et c'est.

In the code.

Ils sont aussi psychologiques depuis toujours les deux.

Donc il y a des tensions.

Ouais, mais c'Ă©tait sur un ton trĂšs chouette.

Donc du coup, est ce que tu es en train de dire ce que c'est que tu apprĂ©cies quand mĂȘme d'ĂȘtre au calme avec ta maman Ă  la maison, hein ?

Oui.

Oui. Bon. Alors ce serait quoi la solution ? Parce que tu as dit que tout ce que j'entends, c'est que tu fais quand mĂȘme d'autres choses que d'ĂȘtre sur ton tĂ©lĂ©phone. Que la tĂ©lĂ©, c'est finalement que le vendredi, c'est juste.

Alors si c'est que le vendredi et le samedi et le dimanche, eh.

Oui, c'est un peu ce qu'on prĂ©voit. Mais il faut que je dise aussi quel rock je peux rajouter. Tu vends Ă  la maison actuellement ? De toute façon, je suis Ă  la maison, je travaille, elle rentre, elle est vraiment consciencieux, elle sort ses devoirs, elle fait ses devoirs. Il faut que je lui dit Tu fais le violon, elle bosse. TF1, t'es bien ça, tu as fait les 2 â‚Ź, alors je vais les faire sans penser qu'un moment donnĂ©, oui, va, si tu peux, tu vas, si tu peux une demi heure aller sur le portail. En fait, je joue Ă©norme ces deux soucis. En mĂȘme temps, elle m'aide Ă . C'est la seule chose qu'elle aime vraiment. Ce n'est pas que tu peux avoir 1 h pour lire.

Mais des fois.

Tu voulais juste ajouter ça. Chérie, parce que c'est vrai, tu fais super, t'es super bien organisée, était super bonne à l'école et tÎt.

Mais des fois.

Maman.

Des fois je suis quand mĂȘme Ă©nervĂ©e sur elle parce que comme des fois le matin, quand on doit se lever, je me lĂšve tout le temps Ă  7 h et Ă  7 h et demie, on part. Et bien, comme le matin ou le soir, quand on est stressĂ©e et maman stressĂ©e, c'est quand mĂȘme un peu Ă©nervant parce que elle me dit, comme elle me dit, de me laver les dents. Et ensuite, en mĂȘme temps, elle me dit de prĂ©parer mes affaires. C'est toujours comme ça. C'est bon.

Tu le sais, c'est ça ou bien c'est Ă  gaz parce qu'elle te rĂ©pĂšte tout le temps la mĂȘme chose.

Oui.

C'est ça qui t'énerve. C'est ça qui te fait piquer des crises quand ta maman aussi, c'est ça que tu voulais dire. Du coup, qu'est ce ? Qu'est ce que maman ? Elle a écrit quoi sur la feuille maman ?

Le stress fait ci fait ça.

AllĂŽ ? Mais qu'est ce que tu demandes Ă  ta maman ? D'abord, il faut lui demander Qu'est ce que tu vois lĂ  ? Elle a Ă©crit Maman me stresse parce qu'elle me dit tout le temps festif. Et ça, du coup, qu'est ce que tu pourrais demander Ă  ta maman pour que pour qu'elle arrĂȘte de faire ça ?

Je ne sais pas.

Ce qu'est le data.

J'ai aucune idée.

Mais t'es sûr que tu n'as aucune idée comment tu te sent quand elle te dit elle te dit Lola. Brent Stoller dans Lola, prépare ton sac, Lola, puis toi.

En colĂšre, en.

ColÚre. Mais qu'est ce que tu te dis à l'intérieur de toi ?

Que c'est énervant, qu'elle me dit tout le temps ça. Je sais déjà que je dois faire tout ça.

Mais qu'est ce que tu peux lui demander Ă  ta maman.

D'arrĂȘter de me le dire tout.

Le temps ? Ouais. Et puis puis en positif, ça voudrait dire quoi ?

Que moi aussi. Alors je chante avec ma maman.

En fait, ce que je voulais dire, c'est quand tu dis arrĂȘte moi, arrĂȘte de me dire tout le temps ça parce que je le sais dĂ©jĂ . En fait, toi, ce que tu es en train de dire Ă  ta maman, fais moi confiance. Oui, je suis capable de me dĂ©brouiller. Je sais ce que j'ai Ă  faire, dit Jamel.

Mais on fait moins confiance, c'est pour ça.

Est ce que ça serait ça ? Est ce que ça te fait du bien de de penser à ça ? Est ce que ça serait ? Est ce que c'est ça que ma mÚre doit écrire ? C'est moi ? Confiance ? D'accord. Mais d'accord, c'est pas tout à fait ça. Si ça, c'est.

Une autre chose, tu peux dire oui. Mais si tu es de l'autre solution, te dire oui, de mĂȘme que moi, je te dis ça, tu dis Emma.

Non, j'ai aucune idée. Je fais confiance et c'est comme une guerre.

Non, c'est juste quoi ?

Et ma confiance ?

Et des fois aussi quand. Quand des fois ma ma maman et moi. Je ne me rappelle plus ce que je voulais dire quand ma mĂšre, elle, en fait un peu trop. Comme si maintenant je dis un exemple. Elle me dit peut ĂȘtre oui, c'est bon, maintenant tu peux pas aller lĂ  bas. D'accord, c'est bon, tu peux pas aller la voir. Elle en fait. Elle recommençait le temps de le dire et.

Parle tout le temps la mĂȘme chose. Elle qui aime parler, parlait, parle, elle parlait, elle parle de tout, a dĂ©jĂ  compris. La premiĂšre fois, c'est ça ?

Oui.

Et puis, et puis ça, ça te fait quoi ?

Ou j'y passe, ça m'énerve.

Ça t'Ă©nerve, ça te tente, tu fais des gestes avec tes yeux, leur dire. Mais bon, il faut qu'elle arrĂȘte, c'est ça. Et du coup, qu'est ce que tu peux lui demander Ă  maman ? Euh. Est ce que ça serait de rĂ©duire la quantitĂ© de mots qu'elle utilise ?

Ça me fait dire que.

Ça veut dire à la place de dire bla bla bla bla bla bla bla bla bla bla bla bla bla bla bla bla bla bla bla bla bla bla bla bla bla. Qu'elle dise.

Juste.

Bla bla. Ça te parle ? Et oui. Ce serait qu'elle essaye de rĂ©duire son dialogue en un seul mot, c'est ça ? Oui, oui, par exemple. LĂ , lĂ , je t'ai dit 100 fois de fermer la porte de la maison. Quand tu rentres, tu ne dois pas laisser la porte ouverte. Ça ne va pas du tout laisser la porte ouverte. Elle dit simplement Lola, n'importe oui. Tu te sentirais comment si maman, elle rĂ©duisait le nombre de mots qu'elle utilise pour te parler un peu mieux que moi ? Ça veut dire mes petites cartes ? U.

Thierry.

Tu te sentirais fier ? Fier de quoi ?

Quel serait il plus comme ça ?

Que me disent.

Ils tant dans le mĂȘme ?

En fait, ça veut dire quelque part que je considÚre comme une grande Lola. Et plus la petite Lola, c'est ça ?

Hum. Oui, oui.

C'est pour ça que tu dis fiÚre parce que ça te donnerait l'impression de tout à coup d'avoir grandi ou qu'elle te fasse plus confiance qu'elle a compris ce que tu viens de lui dire là. C'est ça ?

Ouais, je ne sais pas. Oui.

Je ne suis pas.

Oui, je.

Sais, c'est un petit peu. Ça te donne de l'espoir de penser Ă  ça, puis de voir maman qui Ă©crit tout ça sur la feuille.

Mais aussi des fois, je m'Ă©nerve aussi parce que ma mĂšre, des fois, elle me dit un homme dix fois huit enfants, elle me fait tout le temps mes livres ou mĂȘme mes affaires, mes devoirs et moi. Ça commence Ă  m'Ă©nerver parce que je sais dĂ©jĂ  mes devoirs. Je les ai dĂ©jĂ  fait comme quand. Des fois, quand je vais chez des amis et je dois faire mes devoirs, elle me met, elle met dans mon cartable. Encore plein de calculs. Et moi, ça m'Ă©nerve un peu parce que j'ai dĂ©jĂ  des devoirs et j'ai pas envie de refaire encore plus de devoirs. C'est tout.

Ça te charge, c'est ça ? Ça te met une charge supplĂ©mentaire que tu n'as pas envie d'avoir.

Oui.

Mais pourquoi maman, elle fait ça ?

Tu penses pour m'aider en calcul ?

Parce que tu as un petit peu des soucis en calcul ou bien.

Pour le.

En.

Alors c'est quoi ?

On va demander à Mason Milkshake, mais ça jamais. Tu sais l'histoire et je te le répÚte et je te le répÚte, Miss Crozon été Miss France. Mimi, maman, ma mÚre, si tu la Janick comme pas.

DĂ©finitivement la mĂšre de ma mĂšre.

On est Ă  grand maman.

Ma grand mÚre, elle faisait tout le temps, ni les devoirs. Et oui, je crois que c'est ça.

Elle m'a toujours pas poussĂ©. Je lui ai dit oui, je suis dĂ©solĂ©e, je l'ai tellement. Moi, il faut que je t'arrĂȘte. Mais Janick ? Il faut que je puisse. Et je le rĂ©pĂšte, Lola, parce que je crois que tu n'as pas. Tu l'as pas vraiment cessĂ©. C'est justement un point, tu vois, parce que c'est un point en plus. Je la prends pas Ă  ce qu'elle est et j'ai fait un Ă©norme travail depuis novembre. Quand elle me dit Maman, si t'es pas arrĂȘte, je sĂšche mon examen, je dois plus rĂ©pĂ©ter. Donc je la laisse. J'ai beaucoup de peine. Mais en plus, jusqu'Ă  maintenant, tu as rĂ©ussi Ă  chaque fois. Et je suis tellement fiĂšre d'elle. Et je lui dis Ă  chaque fois qu'il y a un ex-amant a le dernier qu'on ne sait pas trop pourquoi. Environnement. Mais vraiment, j'essaie vraiment. Je connais mon problĂšme que j'ai vĂ©cu toute ma vie de ma maman. Et je lui parle souvent. Donc du coup, c'est le bon chemin.

Toi, ça t'a fait quoi de vivre ça avec ta maman qu'elle attire aujourd'hui ?

Je suis fier de ça. Aujourd'hui, c'est vraiment moi. Je l'ai pris comme vraiment si je n'avais pas ma maman. Franchement, je ne sais.

Pas ou je fais ta poussée. En fait, ta maman, ta maman est à penser depuis.

Onze.

Ans. Quand Ă©tait enfant, tu le vivait comment ?

Peut ĂȘtre une annĂ©e ou deux ? Ouais, je n'ai pas compris pourquoi. MĂȘme pas une annĂ©e, mĂȘme par mois. Et Ă  un moment donnĂ©, elle m'a tellement. Elle m'a quand mĂȘme portĂ© un cĂŽtĂ© positif parce que c'est moi Ă  la fin du relais et c'est moi qui a tout rĂ©ussi, vraiment. Mais j'ai commencĂ© Ă  vraiment beaucoup. J'ai passĂ© beaucoup, beaucoup d'heures en Ă©tudes tout seul. Oui, c'est clair. Oui, mais je ne l'ai pas vĂ©cu mal les premiĂšres annĂ©es. Oui, je n'ai pas compris, mais elle a fait un tel bon. Je ne sais pas que la presse Ă©tait moins toute seule et c'est elle qui est OK.

C'est ce que tu as envie de transmettre Ă  Lola. En fait, c'est cette habitude de travailler un peu de.

Tout, un tout petit peu. J'ai tout savoir, mais moi j'ai toujours tout su. Me finalement, je n'étais pas bonne parce que je savais tous et aprÚs tout. Et c'est ça ? J'ai essayé de ne pas avoir depuis la naissance, qu'elle n'ait pas ce souci parce que à ma maman, je lui dis souvent aussi Maman, j'ai eu un caractÚre fort parce que sinon ça, c'était ce n'était pas facile parce qu'on rentrait avec aussi ça aussi, on rentrait à l'école Sainte-Anne qu'elle me dit Maman, t'aurais pu.

Faire six.

Ma. Ce n'était pas méchant, elle n'est pas méchant. Ma maman pas est une exigeante.

En fait, elle exigeante.

Et elle était trÚs exigeante, OK. Encore aujourd'hui et aujourd'hui, elle rentre avec quatre ou quatre émis par mois. Je n'ai pas toussé, je l'ai dit toujours. Ecoute Tom, vraiment là, je fais un grand travail. Elle l'a déjà fait, elle a fait des et m'a montré énormément de choses.

OK, on a.

Juste, ajoute t elle, parce.

Que c'est bien.

C'est un peu la mĂȘme chose, hein. Moi, je la prends encore lĂ , mais en fait, elle est lĂ .

Et toi, tu as compris ce qu'elle a dit ? Maman, oui, t'en as compris quoi ? Ce qu'elle a dit maman ? Euh.

ArrĂȘte. Non.

Tu n'as pas compris ce qu'elle a raconté. Tu vois, elle a fait des gestes. Maman, elle a dit Lola, elle est comme ça. Puis moi, je la prends comme ça en fait, comme ça à haute. Et moi, je la prends plus petite que ce qu'elle a.

Oui.

Et en fait, elle a compris sa maman. Que toi a t elle a dit tout de suite avant que t'Ă©tais quelqu'un de responsable entendu ? Non, t'as pas entendu. Mais oui, elle a dit ca tellement de l'Ă©cole. Et son travail, c'est son violon. Elle fait ses devoirs, elle fait tout comme il faut. En fait.

Il y a peu de bois qu'il faut allumer. Elle, tu le fais Ă  chaque fois.

Mais elle dit que tu fais toute seule les devoirs. Oui.

Oui.

Et puis le violon aussi. Tu aimes faire ton violon ?

En fait, j'ai un alto, mais.

Un oui par.

DĂ©faut, oui.

Des fois, t'as pas envie de le faire.

Oui, je sais que des fois, je suis un peu trop quand on dit trop. Je ne me rappelle plus comment tu.

Tu peux lire en allemand.

Je sais aussi.

Que votre regard peut ĂȘtre lĂ , dans mes petites cartes.

Non, il n'y a pas.

Il n'y a pas.

Je sais trop. J'ai pas envie de le faire.

De la flemme.

Oui.

C'est ça. Tu es fatiguĂ© peut ĂȘtre. Ou t'as t'as la flemme, t'as pas envie de travailler. Des fois, tu ferais un effort. C'est ça, ça te demande un effort de travailler ton alto. Oui.

C'est comme quand je dois ranger mes affaires dans ma chambre. En fait, je rentre tout de suite et super stressĂ©. Parce que toujours aprĂšs, quand il y a mes amis chez moi. AprĂšs, je suis super stressĂ© parce qu'il y a plein de choses Ă  faire porter comme ça. Et aprĂšs je ranger tout et ma mĂšre. AprĂšs, elle me dit que je dois arrĂȘter de manger comme ça, qu'on va faire ça le lendemain.

Comme ça indique le temps que tu peux te trouver.

C'est trĂšs.

Dur. Tout d'un coup, ça devient urgent de faire les choses et ça n'arrive plus à respirer dans ces moments là.

Ben oui, ça peut aussi ĂȘtre dans d'autres situations, pas seulement sur un coup.

Tu sais, tu sais comment tu sais comment je fais, moi quand ça m'arrive, des moments aussi comme ça, ou quand maman, elle fait là et qu'on n'arrive plus à respirer, puis qu'on commence à se stresser. Je suis en train de me dire est ce que c'est grave ? Je me pose la question est ce que c'est grave ? Tu dis non, c'est pas grave d'avoir plein d'affaires partout quand les amies, elles arrivent. Ou bien oui. Qu'est ce qui est important au moment ou tes amis elles arrivent ?

De jouer avec eux.

Oui, tu vois l'heure juste. Peut ĂȘtre maman. Elle peut Ă©crire ça comme ça. Tu vas te rappeler. Tu veux Marina.

Comment ta dimanche chérie ? Un couple, des amis arrive.

Quand mes amis arrivent, que je suis tout le temps stressée, mais faut juste que je sois avec eux.

En fait, tu dois te poser la question est ce que c'est grave ? Tu vois, dans les moments, tu stresse, tu vas dire est ce que c'est grave ? Ce que je suis en train de penser Ă  20 ans. Donc du coup, tu vas pouvoir te dire aprĂšs je respire pis je fais ce qui est important lĂ  sur le moment.

En fait, je prends tout le temps de respirer. Vous avez.

Et Ă  de si prĂšs.

Ce n'est pas tout le temps. On essaye, mais c'Ă©tait trĂšs joli parce que c'est mĂȘme toi qui m'avait dit.

C'Ă©tait.

Avant.

J'ai fait un spray avec des huiles essentielles.

En fait, moi je le ferai afin que la premiÚre fois que vous avez pris, je ne me rappelle plus quand. Mais j'étais en train de pleurer et j'étais trÚs fùché. Je pourrais, je pouvais plus trÚs bien respirer parce que j'étais vraiment en train de pleurer, parce qu'on s'est fùché avec ma mÚre et pour ma mÚre. Elle m'a donné le spray. Et aprÚs ? J'ai plus pleuré.

Tu n'as plus pleurĂ©. Ça a permis de. Les odeurs des huiles essentielles, tant permises de retrouver ta respiration. Puis, du coup, quand tu t'es remise Ă  respirer, ça a calmĂ©, c'est ça. Et puis tu vois le lac, tu peux faire la mĂȘme chose sans le spray maintenant, au moment ou tu sent que. Tu n'arrive plus Ă  respirer. Tu te pose la question est ce que c'est grave ? Non, va dire non. Qu'est ce qui est important ? DĂ©jĂ  que je respire, tu vas inspirer. Et puis tu laisses partir comme s'il y avait plein un nuage noir qui partait.

Oui, mais c'est ce que j'essaye quand je pleure. Mais aprĂšs j'arrive pas. Et quand est maman, elle donne toujours de l'eau. Mais quand je bois, des fois je n'arrive pas Ă  boire parce que je dois le ressortir.

Oui, c'Ă©tait tellement tendu.

MĂȘme si c'est.

Que t'as.

MĂȘme pas vu. Oui, je vais dire je prends et c'est une fois par mois. C'est vraiment les moments ou.

Ça y tient. Il y a.

Trop, il a.

L'air trop sec, c'est comme si c'était un gros volcan, était plein, plein blablabla, qui explose à ce moment là, c'est ça.

Et on s'est pris la main, on a respiré ensemble et aprÚs ça allait beaucoup mieux.

Ça a senti que ça allait mieux aprĂšs, lĂ . Ouais, vraiment, dans ces moments lĂ , tu vois, c'est comme si tu dois visiter, comme si tu avais un gros feu Ă  l'intĂ©rieur qu'il faut que tu vis. Donc vraiment, tu prends une grande inspiration. Et puis, quand t'es trĂšs Ă©nervĂ©, tu fais comme ça.

Comme ça plusieurs.

Fois.

Au voisin.

Et du coup, tu verras. AprÚs avoir fait trois fois le haka, comme je viens de faire, tu vas te sentir déjà beaucoup mieux. Tu sais ce qu'on peut aussi faire dans ces moments là ? D'abord respirer. Puis aprÚs, on peut par exemple sauter.

Pourquoi sauter ?

Sauter ? Parce que ça va te permettre. Tu vas quand tu es comme ça. Tendu, un peu tendu du coup. De sauter, ça permet de vous décharger.

Pas en fait. Chez nous, on n'a pas le droit.

Alors je vais te montrer un autre exercice. Tu veux te mettre debout.

Mais lĂ .

Je vais te montrer comment faire. Regarde, tu vas tirer des mains au plafond. Tu touche le plafond et thĂ©matique. Je t'ai agrandit tout agrandit, tout agrandit, s'agrandit. Encore une fois, on tire dessus, mais l'intĂ©rĂȘt des intĂ©rĂȘts tient tĂȘte et les tĂ©lĂ©s GSM commencent Ă  faire atterrir ton corps.

C'est dur.

Ça fait du bien.

Comment j'ai pas eu, ça remarche comme.

Ça. RELACHE toi, ça dĂ©tend. Tu vois donc.

Respirer et.

Puis faire des exercices d'Ă©tirement. Et puis aprĂšs, pouffant, lĂ , on lĂąche tout. Ça permet de lĂącher toutes les tensions, de faire baisser la pression ? Oui. Est ce que tu peux faire aussi ? Tu n'as pas le droit de sauter chez toi ce que tu peux faire ça. Quand tu rentres de l'Ă©cole, tu rentres Ă  pied et oui, c'est sautiller. Tu sais un pied, sautiller pour pousser, pour faire un pied.

Moi, des fois, je t'aime comme ça.

Oui, si tu vois ça, ça permet de décharger toutes les tensions que t'as cumulé à l'école aussi. Ce qui fait que tu arrives à la maison beaucoup plus calme parce que tu auras tout lùché, les tensions dans la rue plutÎt que d'arriver à la maison. Et puis des fois d'exploser parce qu'il s'est passé des choses à l'école que tu gardé pour toi. T'as pas osé dire que tu vois.

Et j'aime bien ce que tu y Janick.

Tu ne peux pas courir le mĂȘme sort tout.

Autour, tout est ok. OK, j'ai toujours un peu peur qu'elle coure trop. Elle arrive trĂšs vite, je dis non, mais bon.

C'est ça que c'est ça qui agace. Agaçant, maman, c'est ça ? Il ne faut pas que tu patine. Il ne faut pas que tu fais ça. Tu n'aimes pas quand elle te fait des remarques.

Mais si elle me fait beaucoup un jour comme ça, et des fois ça m'énerve, elle attrape.

Ah oui, parce que je touche ça.

Elle ta tape. Mais en fait, elle soit comment avec toi, si tu avais une baguette magique ?

Oh lĂ  lĂ .

Qu'est ce que tu fais ? Qu'est ce que je l'utiliserait pour faire quoi ?

En fait, rien du tout.

Tu garderait la mĂȘme maman ?

Oui, parce qu'elle est quand mĂȘme tout le temps gentil avec moi et. En fait des fois. Je dĂ©teste et dit beaucoup que je dĂ©teste qu'on se fĂąche. Et quand on se fĂąche pas, on fait la porter le temps. On se fait des cĂąlins dĂ©calĂ©s, nous. Oui et je voudrais, parce que si je. Si j'aurais une baguette magique et je ferais quelque chose pour moi, ce serait pas ma mĂšre.

OK, d'accord.

Serait pas la mĂȘme mĂšre que j'avais un an ?

Oui, c'est beau ce que tu dis. Magnifique ! ParentalitĂ© au PrĂ©sent est un espace ou la parole se libĂšre et les cƓurs s'ouvrent. Rendez vous sur ParentalitĂ© au PrĂ©sent com et retrouvez vous dans un des nombreux Ă©pisodes disponibles. Restez en lien en rejoignant les AbonnĂ©s contributeurs et participer aux discussions mensuelles ou nous Ă©changeons autour des divers thĂšmes abordĂ©s avec mes invitĂ©s. Merci pour votre Ă©coute. Je me rĂ©jouis de vous retrouver la semaine prochaine.