S'arrĂȘter pour respirer, tout un talent !

🔁 Libre accĂšs de l'Ă©pisode initialement publiĂ© le 27.11.2022

Re-découvrir le premier échange avec Catherine (EP01 "PlutÎt papa que maman") ici !


Résumé de l'épisode :

Bienvenue dans un nouvel épisode de "Parentalité au Présent", le podcast qui explore les différentes facettes de la vie parentale. Aujourd'hui, nous allons discuter de l'évolution des relations familiales, en nous basant sur les témoignages touchants de Catherine et de son fils.

Dans cet Ă©pisode, Catherine partage son expĂ©rience avec sa maman, une relation qui avait Ă©tĂ© difficile par le passĂ©. AprĂšs avoir travaillĂ© sur elle-mĂȘme et dĂ©veloppĂ© une comprĂ©hension profonde du fonctionnement de sa mĂšre, Catherine a rĂ©ussi Ă  apaiser cette relation conflictuelle. Elle met dĂ©sormais l'accent sur la bienveillance mutuelle et la comprĂ©hension des Ă©motions de chacun.

Quant à son fils, il a récemment commencé l'école, ce qui a été une transition délicate pour lui. Pendant les premiers jours, il exprimait son angoisse et montrait des signes de détresse lors de la séparation. Catherine était préoccupée par la réaction de l'enseignante qui, à plusieurs reprises, n'a pas semblé comprendre les sentiments de son fils. Heureusement, avec le temps, la situation s'est améliorée, et son fils a appris à mieux exprimer ses émotions, notamment grùce à l'écoute attentive de l'infirmiÚre scolaire.

Catherine admet que ces moments de stress ont été éprouvants pour elle en tant que mÚre. Elle s'est parfois sentie dépassée, réagissant de maniÚre excessive face aux comportements de son fils. Cependant, elle réalise l'importance de prendre du recul et de respirer pour mieux gérer ces situations. La respiration consciente et les moments de calme ont déjà été bénéfiques pour elle, notamment grùce à sa pratique du yoga.

Elle envisage dĂ©sormais de se rappeler de prendre des moments de respiration consciente tout au long de la journĂ©e, pour mieux gĂ©rer son propre stress et ĂȘtre plus prĂ©sente pour son fils. Elle comprend que cette pratique peut l'aider Ă  retrouver son Ă©quilibre Ă©motionnel et Ă  rĂ©agir de maniĂšre plus calme et rĂ©flĂ©chie face aux dĂ©fis de la parentalitĂ©.

L'expĂ©rience de Catherine souligne l'importance de cultiver la prĂ©sence et la bienveillance dans la parentalitĂ©. Prendre soin de soi et de son propre Ă©quilibre Ă©motionnel permet d'ĂȘtre davantage disponible pour nos enfants, de comprendre leurs Ă©motions et de les accompagner dans leur dĂ©veloppement. La respiration consciente et les moments de calme sont des outils simples mais puissants pour nous aider Ă  cultiver cette prĂ©sence et Ă  mieux rĂ©agir aux dĂ©fis du quotidien.

En conclusion, la parentalitĂ© est un voyage plein de hauts et de bas, mais en cultivant la prĂ©sence et la bienveillance envers nous-mĂȘmes et nos enfants, nous pouvons traverser ces dĂ©fis avec plus de sĂ©rĂ©nitĂ© et de comprĂ©hension. Prenez le temps de respirer, de vous recentrer et d'ĂȘtre pleinement prĂ©sent dans votre rĂŽle de parent. Vous mĂ©ritez cette attention et vos enfants en bĂ©nĂ©ficieront Ă©galement.


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Sujets abordés durant cet épisode: bienveillance, redouter de voir ou parler à maman, accueillir l'autre, difficulté du début de la scolarité, difficulté de l'enfant avec les changements, devenir attentif à ce qui se passe en nous, respiration, conscience, recul, cours avec janick, yoga, homéopathie, accueillir l'autre, communication, méditation, assiduité, régularité dans les pratiques

Lire la transcription de l'Ă©pisode

[Texte généré automatiquement]

Mais ça, ça m'a blessé par rapport à lui qui soit pas que son angoisse n'ait pas été entendue et pris en compte.

S'est inquiĂ©tĂ©. Ça, ça t'a fait.

Quoi ? Ça m'a fait mal au cƓur, mais ça m'a. Je me suis dit mais enfin, en plus c'est une enseignante qui a de l'expĂ©rience je dirais. J'ai ça. Oui, j'ai Ă©tĂ© malheureuse pour lui, qui qu'elle n'ait pas pu entendre ce qu'il ressentait et qu'elle l'ait vraiment, mis Ă  part ce sentiment d'ĂȘtre et que ce qui se passait dans sa tĂȘte, c'Ă©tait entre guillemets pas bien.

Bonjour, je suis Janick Biselx-Menétrey, médiatrice familiale diplÎmée. Je suis passionnée par le lien relationnel. Je vous propose aujourd'hui Parentalité au Présent, un recueil d'histoires plurielles pour une étape de vie singuliÚre. Aujourd'hui, c'est la grande joie de recevoir Catherine qui avait déjà parlé dans ce micro il y a plus d'une année maintenant. Et à l'époque, elle racontait que c'était difficile en fait avec sa maman. Parce que. Parce que la maman était trÚs trÚs demandeuse et elle avait perdu son papa il y a quelques années. Bonjour Catherine, Aujourd'hui qu'est ce que tu commences à évoluer en fait cette relation avec ta maman ?

Alors ça va mieux ? C'est encore pas toujours parfait, mais ça s'est beaucoup apaisé. Alors il y a eu tout un travail avec toi. Je pense que de mon cÎté, je. J'arrive en fait à, entre guillemets, à pardonner à maman, c'est oublié ou bien en tout cas à comprendre son fonctionnement et à plus me focaliser sur ce qui me. Sur ce qui me dérangeait.

Et du coup, alors, c'est comment maintenant ?

Alors une chose en tout cas qu'elle a compris, c'est que c'était pour moi difficile de. De lui. Quand je lui téléphonais et que d'emblée je sentais que il y avait plein de choses qui n'allaient pas et qu'elle allait m'en faire la liste. Et ça à plusieurs reprises, elle a. J'ai pu le lui dire, puis elle m'a dit je me rends compte que je suis souvent accaparée par mes propres difficultés et que quand je vous appelle, ben oui, j'ai besoin de vos enfants, de vous les décharger et que je ne tiens pas compte de ce que vous non plus vous vivez. Donc elle est beaucoup plus aussi dans le questionnement par rapport à nous et à ce qu'on vit, à une.

Prise de conscience.

De sa part. Oui magnifique, mais ça c'est parce que j'ai pu quand mĂȘme lui exprimer. Alors des fois c'est pas sorti de maniĂšre trĂšs diplomatique, mais ça a permis quand mĂȘme de dĂ©bloquer des choses.

Ah ben tant.

Mieux, tant mieux.

C'est bien ça ? C'est quoi une relation parfaite ? Et est ce qu'une relation ? Est ce que c'est possible d'avoir une relation parfaite avec quelqu'un d'autre ?

Alors ça je pense que c'est impossible.

Parce que tu disais c'est encore pas parfait, mais sinon.

Ouais.

Du coup ça serait quoi le mieux, le plus plus ? Si dans une annĂ©e tu reviens oĂč six mois tu aimerais ? Tu aimerais dire quoi par rapport Ă  cette relation lĂ  ? Ça serait comment ?

On est vraiment dans la bienveillance, une bienveillance l'une avec l'autre qui est pas de parce que moi il y avait quand mĂȘme un moment oĂč il y avait une forme. Je redoutais de la voir, de lui parler au tĂ©lĂ©phone et j'ai plus envie. Qui est cette premiĂšre sensation lĂ  au moment oĂč je dois soit monter la voir, soit lui tĂ©lĂ©phoner ou qu'elle m'appelle ? Ouais, ça arrivait trĂšs souvent que je lui rĂ©ponde pas du premier coup parce que je voyais que c'Ă©tait rĂ©el et puis que je devais essayer de me mettre dans une forme.

De conditionnement, de.

Conditionnement pour pouvoir lui parler. Ouais. Alors ça, ça, ça, ça arrive, ça arrive des fois encore, mais de moins en moins. Donc j'aimerais plus que. Tout de suite cette idĂ©e que ça va ĂȘtre nĂ©gatif, ce moment qu'on va partager.

VoilĂ .

Magnifique. Donc en fait, ce que tu dis, c'est que tu aimerais ĂȘtre encore plus sereine. C'est ça ? Oui, c'est une sĂ©rĂ©nitĂ© et puis peut ĂȘtre un accueil de ce qui est sans que ça te touche.

C'est ça accueillir. MĂȘme si c'est un jour oĂč elle n'est pas bien, mais que ça ne soit pas eu, que ça ne fasse pas surgir chez moi la nĂ©gativitĂ© par rapport Ă .

Ça, c'est vraiment l'image de la goutte d'eau qui coule sur la plume du canard.

C'est ça.

Oui.

Bon alors tu vas te transformer en canard d'ici la prochaine semaine. N'est ce pas pousser des plumes ?

Bon aprĂšs.

Selon l'idĂ©e du canard, oui ça coule, mais des fois faut que ça pĂ©nĂštre quand mĂȘme. Je sais pas si ça nous coule trop.

Ça te ferait peur de devenir trop hermĂ©tique, peut ĂȘtre trop impermĂ©able.

Ouais ouais, faut il faut.

Quand mĂȘme garder.

Alors ce serait quoi ? Je te retrouve dans. Dans quelle ? Quelle forme ? Dans quelques mois ? Ce serait quoi lĂ  ? Moi je pourrais.

Mais euh.

Avec ta collÚgue, j'ai beaucoup parlé. On a beaucoup essayé de lier aux hommes, aux images animales et c'est vrai que les oiseaux, ça ressort beaucoup chez moi. Donc je pense que l'idée de l'oiseau c'est.

Bien.

Mais mais qu'il n'y ait pas trop de.

Couche de graisse sur les.

Plumes.

Un grain, voilĂ  un petit moineau peut ĂȘtre ? Oui, peut ĂȘtre avec T avec un tout tout neuf, avec des plumes encore un petit peu frisĂ©s. Et puis.

C'est ça.

Bon, je me réjouis de.

Oui.

De t'entendre dans quelques temps nous raconter comment tu t'es transformée en oiseau et qui tu es devenu. Bien nous raconter aussi ton fils, les difficultés que tu avais avec ton fils à l'époque, c'était pour se préparer et partir de la maison. Donc maintenant, il a une année de plus. Il n'allait pas à l'école l'année passée quand tu as parlé, maintenant il a commencé l'école, il va commencer sa deuxiÚme année d'école. Comment ça va en fait ? Comment ça a évolué la relation entre vous ?

Alors ? Ça va, ça va mieux aussi. Mais en tout cas le dĂ©but de l'Ă©cole, ça a Ă©tĂ© compliquĂ© pour lui alors qu'il s'en rĂ©jouissait Ă©normĂ©ment. Alors le premier jour, on est partis, les trois, mon conjoint et moi, pour l'accompagner. Et puis il Ă©tait vraiment trĂšs rĂ©joui. Et puis ça a Ă©tĂ© un moment. C'est arrivĂ© dans la cour, il y avait encore le Covid. Alors la rentrĂ©e, elle avait Ă©tĂ© trĂšs alternĂ©e. C'Ă©tait. Il s'est retrouvĂ© Ă  devoir rejoindre ce groupe qui n'est pas rentrĂ© tout de suite en classe parce qu'il attendait encore des enfants qui devaient arriver. Et ça a Ă©tĂ© un moment de flottement. Et puis j'ai senti que plus ça flottait, plus lui ça le dĂ©stabilisait. Et en fait, ben oui, j'ai. Il s'est dĂ©composĂ© et il avait. Il est revenu vers nous en pleurant. Il s'est accrochĂ© Ă  nous. Finalement, j'ai dĂ» rentrer avec lui jusque dans le corridor. La maĂźtresse, elle a vraiment dĂ» me le prendre des bras. Alors il me disait Je veux plus y aller, Je veux pas donner la main Ă  des gens que je connais pas.

VoilĂ . Et puis ça, cette situation lĂ , elle s'est reproduite pendant plus d'un mois, tous les jours oĂč je l'accompagnais. Et puis que ça soit. Que je l'accompagnais Ă  l'Ă©cole ou que je l'accompagne Ă  lui. AP Parce qu'il y avait des matins. Il allait d'abord Ă  lui.

AP qui a quitté la structure d'accueil.

Avant.

L'Ă©cole, Ă  l'Ă©cole.

Et puis il y a eu une ou deux fois des remarques blessantes de la part de l'enseignante.

Alors c'est quoi des remarques blessantes ?

Elle a eu plusieurs remarques blessantes et la premiĂšre dont je me souviens, c'est celle lĂ . Ça se passe beaucoup mieux quand c'est lui AP qui l'accompagne. Alors lĂ , j'ai dĂ» lui dire que quand nous on l'amenait avant, elle lui. AP C'Ă©tait difficile ce moment de la sĂ©paration. Et puis il y a eu un autre Ă©vĂ©nement.

OĂč.

C'Ă©tait un.

Jeudi, Je venais le rĂ©cupĂ©rer Ă  11 h 20. Et puis au moment oĂč toute la classe sort, il n'est pas avec les autres. Et puis lĂ , elle m'appelle devant tout le monde. Il y a tous les parents qui viennent chercher, donc tout le monde sait comment je m'appelle. Elle m'appelle. Et puis en fait, quand j'arrive vers l'entrĂ©e de l'Ă©cole, je vois qu'il est dedans, assis sur un banc Ă  l'entrĂ©e de l'Ă©cole et qu'il pleure assis sur son banc. Et puis je lui dis Mon dieu, mais il a fait une bĂȘtise ou il sait qu'est ce qui s'est passĂ© ? Et il me dit maintenant Mais voilĂ , il pleure quand il arrive, il pleure quand il repart. Puis je dis mais il a pleurĂ©. Pourquoi ? Il m'a dit J'ai peur que ma mĂšre ne soit pas lĂ . Enfin, j'ai Ă©tĂ© complĂštement estomaquĂ©e qu'elle qu'elle le mette Ă  part, qu'elle prenne pas compte de son angoisse. Et sur le moment, je suis restĂ©e tellement bĂȘte que j'ai rien Ă©tĂ© capable de lui dire.

J'ai dit mais donc il n'a pas fait de bĂȘtises, y pleure parce qu'il a il est angoissĂ©. Elle me dit oui c'est ça, ben va le chercher.

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Bref, je le récupÚre et puis aprÚs elle discute avec d'autres mamans. Puis en fait, à cÎté de nous, il y avait une des éducatrices de l'UAP qui venait récupérer des enfants, qui m'a touché l'épaule, qui avait assisté à toute la scÚne et qui m'a fait bien comprendre de laisser tomber quoi. Mais ça, ça m'a blessée par rapport à lui qui soit pas que son angoisse n'ait pas été entendue et pris en compte.

Ça t'a inquiĂ©tĂ© ça ? Ça t'a fait.

Quoi ? Ça m'a fait mal au cƓur, mais ça m'a. Je me suis dit mais enfin, en plus c'est une enseignante qui a de l'expĂ©rience je dirais. J'ai ça. Oui, j'ai Ă©tĂ© malheureuse pour lui, qui qu'elle n'ait pas pu entendre ce qu'il ressentait et qu'elle l'ait vraiment, mis Ă  part ce sentiment d'ĂȘtre. Et puis que ce qui se passait dans sa tĂȘte, c'Ă©tait entre guillemets pas bien.

Oui, mais t'as pu en reparler avec elle.

On avait pu discuter à la à la Réunion en arrivant. On a eu quelques mois plus tard, c'était dans le courant du printemps, une rencontre individuelle. Et puis là elle a pu dire ça va mieux, on sent qu'il est content de venir et tout ça. Puis j'ai dit oui et ça a été difficile les débuts d'année. Puis des fois ça a été des remarques pas toujours bienveillantes. Alors elle a dit C'est vrai.

Oh là ça t'a fait du bien, ça m'a.

Fait du bien.

Et en fait, t'as toujours pas compris que ce qui s'est passé à ce moment là, pour elle, pour qu'elle agisse de non, ça pas. Et là, tu pourrais lui en reparler ou pas ? T'aurais ce besoin ou pas ?

Non, je crois pas. Parce que ça a durĂ©, je dirais tout le mois de septembre. Et puis quelque chose, je dirais une dizaine de jours avant les vacances d'automne, ça allait beaucoup mieux. On sentait qu'ils partaient contents, qu'il n'y avait plus ce moment d'angoisse Ă  la sĂ©paration. Et puis il y a eu les vacances d'automne et quand les vacances Ă©taient terminĂ©es, il a fallu recommencer. Ça s'est reproduit, mais ça s'est reproduit sur, je dirais, deux semaines, puis aprĂšs ça a Ă©tĂ© bon, aprĂšs y a plus du tout, euh.

Ça a donnĂ© le tour.

Ça a donnĂ© le tour. Ouais, mais il a eu quand on a eu aussi l'entretien avec l'infirmiĂšre scolaire qui a eu lieu aussi courant du printemps, aprĂšs l'entretien avec la maĂźtresse. LĂ , il a pu exprimer plein de choses et il disait oh ouais, qu'il aimait pas l'Ă©cole lui. Ça, c'Ă©tait des choses qui nous avaient jamais dit Ah non ! Alors qu'en principe il racontait beaucoup, il raconte beaucoup ce qu'il fait. Et puis on sent que ça, ça lui plaĂźt. Mais ce jour lĂ , non, il disait j'aime pas.

Enfin bref.

Tap tap plus un petit peu savoir ce qu'il aimait, pas ce qu'il voulait dire par par j'aime pas. Je dois trop tendre vers toi. C'est ça un enfant. Il dit j'aime pas.

Alors l'infirmiÚre, elle lui a questionnée à lui. Elle lui a dit Mais alors tu aimes ? Qu'est ce que tu aimes pas ? Rha, des fois c'est lent, je dois trop attendre, j'apprends pas à lire. Oui.

C'est intĂ©ressant quand mĂȘme, comme toi, du moment que t'entends, j'aime pas. Euh. C'est pas commencĂ© pour toi, mais dans ta tĂȘte tu te dis quoi ?

Bien. Je crois que c'était ça ma question. C'était Mais qu'est ce que. Qu'est ce que tu n'aimes pas.

Directement du thé ? Tu t'es pas dit mon Dieu, si t'es pas directement fait un fils ?

Non, pas du tout, parce que en mĂȘme temps, ben il l'avait jamais exprimĂ©. Et puis au contraire, j'avais vraiment le sentiment qu'il Ă©tait content d'y aller, qu'il apprĂ©ciait ça. Et mĂȘme quand au dĂ©but de l'annĂ©e c'Ă©tait difficile, quand je le rĂ©cupĂ©rait, en principe il Ă©tait content et il me racontait beaucoup de maniĂšre rĂ©jouie de ce qu'il avait fait. Ce moment de la sĂ©paration, il y pensait plus aprĂšs.

Ouais, voilĂ , oui.

Donc je me fais pas trop de soucis. Cette rentrée ça va bien aller.

C'est vrai tu pas du tout de l'argent. En Ă©change il change d'enseignant.

Il garde la mĂȘme. Donc il y a quand mĂȘme un moyen.

Il va retrouver un.

PÚre, c'est ça ?

Puis ça sera plus certainement plus calme. Cette année, la rentrée scolaire, ça c'est pas l'année passée avec des maths ou en plus.

Est ce qu'on avait les masques, Mais c'est possible.

Tu vois, il y a.

Les adultes peut ĂȘtre. Il y avait aussi.

La maĂźtresse dans ce cas lĂ .

Mais je crois pas. Non, non non. Mais peut ĂȘtre les parents dans la cour, je ne sais plus. Alors oui, il y avait tout ça aussi, et ce contexte encore anxiogĂšne.

Mais maintenant. Et puis bon, en une année maintenant. Enfin en quelques mois, il a pu dire j'aime pas. Donc il a pu mettre des mots sur ce qu'il n'aimait pas. Et là t'as vu que au niveau de. Euh. De l'intelligence émotionnelle en fait tu l'as vu, tu l'a vu grandir aussi, tu l'as vu plus s'exprimer, plus s'exprimer.

Oui, je sens qu'il est vraiment capable de verbaliser ce qui l'inquiĂšte ou ce qui ne va pas. Des choses quand moi j'Ă©tais enfant, je sais pas du tout. Alors je pense qu'il y a aussi un travail de la part de son enseignante autour des Ă©motions. Et alors il va, il va utiliser des fois des des termes comme ça m'angoisse, ça m'inquiĂšte, je suis pas rassurĂ©e. Euh voilĂ , il est. Il a besoin qu'on explique beaucoup les choses, ce qu'on va faire en amont. Par exemple, hier, on est allĂ© Ă  la folie et faire le sentier suspendu. Alors d'emblĂ©e, quand je lui ai dit qu'on va faire ça, il dit J'ai pas envie, je veux pas. Alors je sais que ça va ĂȘtre sa premiĂšre rĂ©action. Et puis aprĂšs on en discute. On allait avec une copine, sa fille et puis aprĂšs il a fallu que je lui montre des images quand je lui explique comment ça allait se passer. Et en fait, du moment qu'il a Ă©tĂ© harnachĂ©, qu'il a commencĂ©, il a Ă©tĂ© tout seul et il l'a fait du premier coup.

VoilĂ , Donc il faut bien qu'on anticipe, qu'on lui, qu'en fait on lui explique les choses avant.

Oui, il n'aime pas les changements.

Non, il a beaucoup de peine avec ça. Oui, oui, les vacances, ça a Ă©tĂ© le fait qu'on bouge beaucoup, qu'on se fixe pas plus de trois jours au mĂȘme endroit. Ça a Ă©tĂ©, je pense, source de stress, de stress pour lui. Ce qu'il a lĂ  par contre, il l'a pas verbalisĂ© de cette maniĂšre lĂ , mais il a eu ça a Ă©tĂ© compliquĂ© entre lui et moi pendant les vacances. Beaucoup de beaucoup de conflits, beaucoup de disputes. Oui il Ă©tait beaucoup dans la rĂ©activitĂ©, rĂ©activitĂ©. J'avais presque envie de dire provocation, mais ça c'est mon interprĂ©tation. Mais il Ă©tait beaucoup dans la rĂ©activitĂ©.

Oui, toi tu ressentais que Hit Hit provoquait en fait qu'il faisait tout pour provoquer la dispute.

Ses actes entraßnent c'est ça ?

Et comment tu es, comment tu vis ces moments lĂ  ?

Pour moi, ça a été trÚs pénible. On a eu d'ailleurs, aprÚs trois quatre jours, une grande mise au point. Les trois parce qu'on s'est dit non mais n'en continue pas les vacances comme ça, si on doit se chicaner pour tout.

C'est quoi se chicaner pour tout ?

Ben il voulait rien manger. Si on Ă©tait au restaurant, il faisait un bal pas possible. Alors c'est quoi ?

C'est quoi un bal ?

Il veut pas rester Ă  table, Il parle trop fort, Il parle pour tout le restaurant et il sait pas.

Il était agité ou. Ouais, vraiment trÚs trÚs agité.

Ouais.

Et puis c'était. On avait beaucoup de conflits liés à la nourriture alors. On mangeait rien, on s'inquiétait. Heureusement, aprÚs quelques jours, les fruits, ça passait. Oui, c'était le moment de l'endormissement aussi. On dormait dans un camping car donc nous on était en bas et lui il était en haut.

Ah oui !

Alors il lançait les choses en bas et il fallait chaque fois qu'il redescende pour faire ci pour faire ça. Je ne veux pas dormir tout seul.

Et comment ? Comment tu te sens ? Comment tu t'es senti dans ces moments lĂ  ?

Mais souvent dépassé. Je n'étais pas capable de prendre du recul en fait. J'étais moi aussi dans la phase.

Dans la.

Réalisation réaction.

Tu avais envie de dire surréaction, c'est ça ?

Oui, c'est ça. Sur rĂ©action. Et puis en fait, mon conjoint il arrivait Ă  me dire mais arrĂȘte parce que lui des fois il voyait ça un peu de l'extĂ©rieur.

Vous, vous allumez un.

Peu de sel, ça entre complÚtement.

En fait, vous Ă©tiez toi, Toi t'Ă©tais certainement dĂ©stabilisĂ© de voir des comportements qu'il a qui n'a finalement pas l'habitude. Et puis en fait, tu manquais aussi d'assurance. Certainement si vous Ă©tiez les deux de sĂ©curiser. Et vous vous ĂȘtes entraider dans l'insĂ©curitĂ©.

Oui, mais je pense qu'il y avait vraiment de ça.

Oui.

Et en fait, depuis qu'on est rentré, ça s'est apaisé.

Oui, vraiment. Ouais.

Il a retrouvé ses marques.

Tu as pu en parler avec lui maintenant ?

Non, je ne l'ai pas fait.

Oui.

Peut ĂȘtre mĂȘme des mois.

Hier, on a eu cette activitĂ© hier aprĂšs 12 h. Et puis quand on se retrouve avec cet ami et sa fille qui ont le mĂȘme Ăąge. C'est toujours assez aussi explosif entre les deux. Et bien faite. Je me rends compte aussi que maintenant, Ă  chaque fois qu'on se voit, ce petit groupe de quatre, il y a Ă  chaque fois les mĂȘmes. Les mĂȘmes remarques qui reviennent, on doit leur redire les mĂȘmes choses du moment qu'ils ont Ă©tĂ© dans les arbres chacun de leur cĂŽtĂ©, c'Ă©tait top. Puis il l'a beaucoup encouragĂ©, la petite, Ă  faire comme lui, parce qu'elle, elle n'avait plus peur. Il a Ă©tĂ© vraiment chou. Mais quand ils se retrouvent les deux assis cĂŽte Ă  cĂŽte dans la voiture tout le long, on doit dire les mĂȘmes choses. Enfin.

Je ne sais quoi. C'est quoi vous dites ? Vous répéter.

Quoi ? Hi ! Hi ! Hi ! Hi ! Hi ! Hi ! Hi ! Hi ! Hi ! Hi ! On doit presque arrĂȘter pour qu'elle puisse se concentrer pour conduire ! Enfin voilĂ , ils se tapent dessus tout d'un coup, ils ont balancĂ© des trucs devant des choses mĂȘme limite dangereux au volant quoi.

Oui.

Là je me suis vraiment énervé. Puis là il s'est calmé. Puis quand on est rentré à la maison, il me dit je te demande pardon maman.

Oh euh.

Et t'as pu en parler avec.

Oui alors je dis mais tu me demande pardon, pourquoi ? Alors il me dit parce que j'ai fait le coquin avec avec elle et puis je lui dis tu as compris pourquoi je me suis fùché. Oui parce que quand on lance ça, c'est dangereux, on peut faire l'accident de voiture. Voilà.

Puis t'as pas réussi à savoir qu'est ce qui a fait que, à un moment donné, il naïf, il fait.

Alors il dit souvent, il me dit avec elle je je. Dans ma tĂȘte, j'arrive pas Ă  calmer ma tĂȘte. J'ai envie de faire le foufou. Il va dire des choses comme ça, Oui. Et souvent quand il je dois le gronder, je lui fais des remarques parce que si ça ne va pas Ă  l'oreille, il va rire ou se cacher la figure. Et je sais qu'en fait il rigole. Je lui dis mais lĂ  ça te fait envie de rire. Alors il me dit mais je sais que c'est des bĂȘtises mais j'arrive pas Ă  arrĂȘter dans ma tĂȘte.

Oui.

J'essaie de dire Ă  ma tĂȘte Stop maintenant ! Oui, lĂ  il va y avoir des mots comme ça.

Et toi t'as des trucs pour lui donner, pour essayer d'aider sa tĂȘte ou pas ?

Ben je sais pas ce qu'on en parle maintenant que je me dis qu'il faut que je fasse ça.

Oui mais ça serait quoi alors ? On en revient sur. Et. Sur l'atelier en fait un atelier de communication pendant l'atelier communication. J'apprends. Qu'est ce que j'apprends ? En fait, presque en tout premier lieu aux gens. Respiration.

Oui, c'est vrai.

C'est cette respiration qui nous permet d'arrĂȘter notre tĂȘte en. Ça te parle ?

Oui, ça me parle.

Vraiment inspirer d'expirer. Ça permet de redescendre dans notre.

CƓur un jour.

Ou de prendre un peu plus de hauteur ou de distance par rapport Ă  ce qui se passe. Et de faire sortir. Comme la cocotte minute en fait, se rend Ă  la pression. C'est la soupape. C'est vrai. Peut ĂȘtre essayer de.

Souvent. Si c'est ça, c'est que. Les outils, on les a. Ils sont là. On l'attend.

Oui.

Mais on ne sait pas les y faire appel en maman.

Qu'est ce qui te permettrait d'avoir ce réflexe là ?

Je pense que c'est ça. C'est que je dois, moi, me dire maintenant. Tu te calmes, tu respires et qu'est ce que tu peux faire pour l'aider à ce moment là ?

Puis comment tu pourrais faire pour t'en rappeler ?

Il faudrait presque avoir un. Je ne sais pas.

Moi ce qui m'inquiĂšte. Si ça t'intĂ©resse de savoir ce qui m'a beaucoup aidĂ©, c'est de me de me fixer des moments dans la journĂ©e oĂč je respire, que ça est bien, que ça n'aille pas bien de prendre, d'avoir ce rĂ©flexe en conscience.

Pas parce qu'on en a besoin.

Oui, peut ĂȘtre.

Au temps. Oui, c'est ça.

Oui.

C'est comme souvent les gens y vont, ils font des trucs pour pas avoir des allergies au printemps, mais ils s'y prennent au printemps quand l'allergie est déjà là. Alors que si on travaillait en amont toute l'année. Mais il y a de fortes chances que dans l'allergie, quand du pollen arrive, l'allergie soit beaucoup.

Moins.

Forte. Ben lĂ  c'est pareil, c'est vraiment moi, du moment que c'est quand ma fille a commencĂ© l'Ă©cole et j'Ă©tais maman au foyer Ă  ce moment lĂ  et je me suis dit maintenant elle part tous les matins, elle part Ă  9 h Ă  9 h, j'allume une bougie, je m'asseyais. Et je respire. VoilĂ , ça a commencĂ© comme ça. Et lĂ  oĂč j'ai Ă©tĂ© bluffĂ©, c'est que je me rappelle bien. Pourtant, ça fait plus de 20 ans, je me vois, je me vois encore comme si c'Ă©tait hier, je m'asseyais et je me suis mise Ă  transpirer. J'ai une grosse goutte de transpiration. C'Ă©tait au mois d'aoĂ»t, donc j'Ă©tais en manches courtes, une grosse goutte qui a coulĂ© le long de mon bras. LĂ , je me suis dit bah dis donc, il y a un truc de puissant qui est en train de se passer. Et effectivement, c'est Ă  partir de ce moment lĂ  que ma vie a commencĂ© Ă  changer, de vraiment de m'imposer, de prendre des moments oĂč je m'asseyais.

Au dĂ©but, c'Ă©tait cinq minutes oĂč je me disais je veux, j'inspire, j'expire, je me concentrais sur justement ma respiration et puis la tĂȘte, elle essayait de m'amener Ă  lui fermer une fenĂȘtre ou il y a le tĂ©lĂ©phone qui sonne ou ah, j'ai oubliĂ© de faire ceci. Ou un non, non, lĂ , juste ici et maintenant. J'inspire Shakespeare et je reste devant ma bougie. Et puis tout d'un coup, je me. Un jour, je me suis rendue compte quelques jours aprĂšs oĂč je suis restĂ©e 20 minutes et je m'Ă©tais pas rendu compte. Et lĂ , je me rends compte que aujourd'hui, c'est devenu capital pour moi en fait, d'avoir ces moments durant la journĂ©e, des petits moments en fait, de retour Ă  cette respiration. Et puis surtout, je vais plus jamais me coucher sans savoir passer Ă  ce moment lĂ  qui peut ĂȘtre court. Oui, suivant ou peut ĂȘtre plus long, mais j'ai ce moment oĂč je vais penser Ă  comme je sors les poubelles en fait que j'ai Ă  l'intĂ©rieur de moi avant de sortir, avant d'aller me coucher.

Et puis je me remplis de lumiùre et c'est vraiment la respiration qui va m'aider à faire ça, ma respiration consciente. Ça te parle ?

Oui, ça me parle, surtout que je fais du yoga et je me rends compte que ce moment lĂ  oĂč ça a Ă©tĂ©, ça a Ă©tĂ© une des seules activitĂ©s. Que j'ai rĂ©ussi Ă  tenir sur la durĂ©e, mais parce qu'en fait c'est. C'est un moment oĂč vraiment oĂč c'est ça, on prend que du temps pour soi et elle fait tout un travail sur le souffle. On a besoin de ça et c'est vrai que je n'y fais pas assez appel de respirer.

Et puis aussi s'Ă©tirer parce que quand on est pas bien, quand on est tendu, on va se recroquevillĂ© et puis quand on se recroqueville comme ça, et ben en fait on bloque tout Ă  la terre, on peut plus respirer, ça bloque la gorge, ça bloque pas de partout, on se sent bloquĂ© juste lĂ  aussi, plusieurs fois par jour. Quand je sens que je me ratatine, je respire et puis j'Ă©tire ma colonne vertĂ©brale et je tire mes Ă©paules en arriĂšre pour ouvrir l'espace de mon cƓur. Et puis lĂ , direct, on se sent dĂ©jĂ  diffĂ©rent. Mais je peux remarquer quand ça va pas combien de force des fois l'Ă©nergie que ça demande de se dire ah je vais marcher ou pas maintenant, je vais m'Ă©tirer des.

Fois.

C'est c'est vraiment. On se trouve des fois particuliers comme comment on fonctionne. Alors que si tu prends cinq dix minutes pour pour étirer ton corps comme il en a envie, pour respirer, ça va tout changer la journée.

En vrai.

C'est génial.

Oui.

C'est vraiment gĂ©nial en fait de devenir conscient de tous ces mouvements rĂ©actifs, rĂ©actionnels, je sais pas comment dire, ces rĂ©actions qui arrivent instantanĂ©ment, des fois juste avec une odeur ou juste avec la vision de la vision de l'autre en face de nous, et combien on peut modifier ça de maniĂšre instantanĂ©e. J'ai une anecdote Ă  raconter Ă  ce sujet. Euh. J'Ă©tais dans un magasin et puis la vendeuse devait me servir et elle est Apparemment c'Ă©tait un mauvais moment pour elle, une mauvaise journĂ©e pour elle. Et puis moi, mon mouvement intĂ©rieur, ça a Ă©tĂ©. J'ai juste eu envie de fuir parce que j'avais pas envie d'ĂȘtre servi par cette Ă©nergie lĂ . Et puis je me suis rendu compte d'avoir eu cette rĂ©flexion parce que ça, c'est qu'Ă  la vitesse de la lumiĂšre, hein, mais je m'en suis rendu compte et lĂ  j'ai fait comme un pas en arriĂšre, et puis j'ai respirĂ©, puis je l'observais. Et puis pendant que je l'observais ben silencieusement en moi, je me disais elle ne va pas bien cette dame !

Et. Et je me suis mise dans la douceur à lui souhaiter que ça aille mieux. Et ben franchement, j'ai vu, ça a duré le temps qu'elle me prépare. Ce que je lui avais commandé, ça a duré quelques minutes, mais pas tant que ça. Elle a complÚtement eu ça à sa physionomie, elle s'est complÚtement modifiée. On a pu échanger deux ou trois mots. Enfin, c'était le jour et la nuit, entre le début et la fin. En racontant ça, ça me donne la chair de poule. Parce que je me dis mais combien ? Si on devient euh, attentif à ce qui se passe en nous, on peut transformer ça de maniÚre. Instantané chez l'autre aussi.

Ça me fait penser aussi Ă . Cette semaine, ben j'ai prĂ©parĂ© l'Ă©cole et puis je suis passĂ©e au secrĂ©tariat pour rĂ©cupĂ©rer du matĂ©riel. Et puis lĂ  aussi, j'ai la relation avec la personne qui Ă©tait prĂ©sente. Elle l'Ă©tait. Elle Ă©tait stressante.

Parce qu'elle était stressée en fait. Je pense qu'elle a plein de boulot. Oui oui, elle est débordée.

Puis en fait, tu vois, quand tu parles de ça, je me suis. Je me dis bien j'aurais peut ĂȘtre dĂ» moi aussi faire un petit pas de recul pour me dire ben c'est pas de sa faute ou il y a tout un contexte que je connais pas qui fait qu'elle est peut ĂȘtre comme ça aujourd'hui. Oui, plutĂŽt que d'ĂȘtre toujours Ă  dire ah on a de nouveau Ă©tĂ© accueilli comme un enfant.

VoilĂ .

Oui oui, et ça passe par la respiration en fait, ça passe par arriver Ă  faire un pas en arriĂšre. Pour comme tout dĂ©coller, prendre du recul, mais vraiment se dĂ©coller de. De. C'est comme. Un peu comme si on imagine de deux bulles qui se sont collĂ©es ensemble. C'est arriver Ă  dĂ©coller cette bulle en fait pour arrĂȘter de. Comme ĂȘtre contaminĂ©.

C'est ça ? Ouais, c'est ça.

Parle Zelos.

C'est.

Ça ? Oui.

Cette idée de contamination parce que je n'arrivais pas du tout dans cette énergie là. Mais en fait j'ai pris oui oui directement oui.

Mais ça tu vois, ça demande vraiment un travail en amont. Pour cultiver cet espace de paix qu'on a en nous, pour cultiver notre notre énergie et pour cultiver notre jardin, on fait notre qui en est. Oui. Pour pour arriver à. Parce que si t'as pas conscience que t'es stressée ou si t'as pas conscience que t'es pas bien malin, en fait, ça adhÚre automatiquement à l'énergie de l'autre.

Et du coup ça permet de boucler la boucle avec maman. Parce que je crois que c'est ça que j'ai réussi à faire avec elle, c'est de me dire. Je ne vais pas me laisser contaminer entre guillemets par son énergie négative ou par ce qu'elle va me dire. Et ça veut dire qu'avant il y a cette forme de préparation et j'ai souvent l'image du soleil dans le ventre avec ma main. Oui, mais il faut que j'arrive.

À l'avoir tout le temps, c'est ça ? Tu veux raconter un tout petit peu plus pour les gens qui nous Ă©coutent ? C'est quoi cette histoire de soleil dans le ventre ?

Ben c'est. Tu parles de respiration, du pas de recul. Et puis c'est la posture aussi. C'est le fait de se dire je visualise.

Un.

Soleil avec un sourire que je vais venir placer lĂ , dans mon monde en ouvrant.

Son.

Ventre. Et puis en fait. Tout d'un coup. Si tu fais ça, si tu as cette image qui vient là tout de suite, tu vas ouvrir tes épaules.

Le sourire.

Le sourire Ă .

L'illusion.

Oui, puis je pense que ça se communique à l'autre.

Ouais oui.

Et en fait par la respiration, tu vois, tu causes de soleil, par la respiration, tu vas. Tu vas chasser les nuages. Marie gris hhhhhh. C'est vraiment de laisser partir ces nuages, de visualiser ces nuages noirs et gris qui sortent. Et puis ce soleil qui prend la place du soleil avec un grand sourire dans le vent. Merci beaucoup Catherine.

Merci Ă  toi.

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